L’intelligence émotionnelle dans le leadership

Dans cet article, nous allons voir plus en détail l’intelligence émotionnelle dans le leadership et comment nous pouvons améliorer cette intelligence émotionnelle pour devenir un bon leader.

Du leadership, dans le poste appelé leadership positif et dans l’article intitulé Comment être un bon leader Nous avons également détaillé quelles caractéristiques sont élémentaires et nous aident à exercer un bon leadership, et bien sûr l’intelligence émotionnelle en fait partie.

Comment cela influence

Il est assez clair qu’avoir une bonne intelligence émotionnelle aidera une personne sur son chemin vers le leadership, mais comment ?

Bon, on va aller point par point en voyant chaque élément pour savoir comment y parvenir.

Conscience de soi émotionnelle

Lorsqu’un leader a la capacité d’être conscient et de réaliser ce qu’il ressent, quelles sont ses véritables émotions, cela affectera positivement la relation avec le reste de l’équipe, et il saura également comment ses émotions, actions et comportements peuvent affecter les autres, les moduler si nécessaire.

Travailler sur cet élément de la conscience de soi émotionnelle peut être accompli à l’aide de papier et de crayon. Très simple! Écrivez ce que vous ressentez ou ce que vous avez ressenti ce jour-là dans un journal de bord, vous pourrez ensuite le relire et le revoir autant de fois que vous le souhaitez.

En faisant cela petit à petit, vous aurez une plus grande conscience de vous-même.

Autorégulation

Cet élément est lié au contrôle, à l’équilibre et à la prise de décision guidée et rien d’impulsif. Une bonne autorégulation fera en sorte qu’il y ait moins d’attaques verbales et moins d’insultes dans les équipes de travail dans les moments d’intensité émotionnelle, de stress et de forte pression.

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Une bonne façon de former cette caractéristique de l’intelligence émotionnelle chez les leaders est de pratiquer à travers leur propre imagination. Vous pouvez fermer les yeux et vous imaginer dans différentes situations compliquées et difficiles à résoudre, et explorer ce que vous feriez pour résoudre avec succès chaque gâchis. De cette façon, vous vous entraînerez et vous vous habituerez à réguler vos propres émotions.

Motivation

Si un leader ou un chef d’équipe ne se sent pas motivé, il ne motivera pas le reste de l’équipe et ses collègues. Ce facteur est vraiment important.

Motivation : Ne pensez pas que vous manquez de motivation, c’est juste que vous ne l’avez pas encore trouvée

Parfois, il est facile de tomber dans la démotivation et de perdre le focus et les objectifs qui amènent le leader à se sentir motivé dans son travail quotidien. Pour que cela ne se produise pas (et que cela se produise le moins possible), il faudra ramener au moment présent, et ne pas oublier l’essence qui anime la tâche, essayer de se rappeler pourquoi et ce qui est fait ce qui est fait.

Empathie

La capacité de « mettez-vous à la place » de l’autre est essentielle pour un leadership positif et de qualité. Comprendre qui j’ai à mes côtés, leurs moments difficiles, ceux de réussite… est un outil fondamental pour aider l’équipe à se développer, à la gérer pour qu’elle se sente entendue, comprise et aussi atteindre des objectifs communs.

Une manière de travailler l’empathie ? Échange de rôles, c’est-à-dire se mettre à la place d’une autre personne dans l’équipe pour pouvoir voir, ressentir et comprendre de sa peau, son point de vue. Si vous le faites régulièrement, vous entraînerez la capacité d’empathie.

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Aptitudes sociales

Outre l’empathie, les compétences sociales sont également essentielles lorsqu’il s’agit de mettre en pratique un bon leadership.

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